Julien Bontemps vice-champion olympique : vos réactions !
Que pensez-vous de la saison du FC Nantes ?
Circulation : c'est mieux l'été ?
Nouvelles plaques d'immatriculation : fini le 44 !
Vélos en libre-service : vos impressions ?
Racontez-nous vos concerts et spectacles !
ABC des Loisirs
Les quizz de l'été
Concours : vos plus belles photos de vacances !
Webcam
Vos photos de Nantes
Naissances
Nantes demain
Baby-sitting



Le jeune homme était interpellé, non sans mal, mercredi dernier, en début de soirée, dans les parages de Beauséjour, à l'ouest de Nantes. Au guidon de son scooter, il tentait au préalable de fuir un contrôle. L'arrestation fut violente. Les passants qui y ont assisté apportaient quasi équitablement, raconte la présidente du tribunal, leur soutien à l'un et aux autres. Dans le tumulte, les policiers embarquèrent directement le jeune homme, sans le fouiller. Ce n'est qu'une fois au commissariat qu'ils le palpèrent. Et là donc que Youssouf a tenté, peu auparavant et mine de rien, de se débarrasser de son colis encombrant.
Youssouf dit qu'il n'est qu'un intermédiaire, un passeur. « 125 € la commission. » « Un maillon d'un trafic plus conséquent », assure son avocat. Le trajet de transfert de la marchandise n'était pas long. L'équivalent de « six-sept arrêts de tramway » souligne Youssouf. Il est connu de la justice. Cinq condamnations au casier, dont une pour séquestration : une histoire « de dettes » dit-il laconique. Bien connu également de la police, contrôlé à plusieurs reprises avec de grosses sommes d'argent en liquide en poche, et soupçonné de naviguer dans les réseaux du trafic de drogue. Lui qui n'est qu'intérimaire du bâtiment par intermittence.
Le tribunal l'a condamné, hier, à six mois de prison ferme. Dix mois de sursis d'une précédente condamnation sont révoqués. Youssouf file en prison et quitte le box en faisant bye du bras à ses nombreux potes venus assistés au procès.