Dossier spécial

 Les Machines de l'île

Actualité dossier

Actualité

Galerie photos Ouest-France

Galerie photos des internautes

Édition du dimanche 01 juillet 2007

L'éléphant et les machines font la fierté de Nantes

Ils ont travaillé dur, le week-end et la nuit, parfois. « Ils », ce sont ouvriers, techniciens et ingénieurs sans lesquels « la grande aventure » des machines n'aurait pu débuter. Pourquoi ces machines extraordinaires dans le site des chantiers navals ? Pour créer du beau, du rêve, ont rappelé les auteurs. Lesquels affirment que leur ambition « est avant tout que les Nantais aiment encore plus leur ville ». « Nantes s'invente et se réinvente », se réjouit Alain Gralepois, vice-président d'une Région qui a mis 5 millions d'euros dans l'opération des machines et des nefs. Un élu qui souligne « que ce qui est bon pour Nantes l'est pour la vitalité de toute la Région ». L'État représenté par le secrétaire général de la préfecture, qui a aussi mis au pot, se dit certain « que Jules Verne, Gustave Eiffel et Léonard de Vinci auraient été fiers de ces machines ». Avant de dire que Nantes est décidément « devenue une des capitales du surréalisme ». Sous l'oeil bienveillant de l'éléphant, Jean-Marc Ayrault prend la parole. Il parle de « sa fierté » d'être le maire d'une ville qui « abrite l'éléphant, un mythe ». Ces machines font de Nantes « une ville créative », explique-t-il. Une cité qui, grâce à elles, « conforte son identité économique et touristique ».

Le président de Nantes-Métropole, collectivité qui a financé 45 % de l'éléphant, loue le travail du Service municipal des espaces verts (Seve). Une structure qui a végétalisé l'Arbre aux hérons devenu « un véritable jardin suspendu ». Plus globalement, le maire félicite tous ceux qui ont cru à ce projet un peu fou : en particulier la Samoa et Alexandre Chémetoff, architecte, qui ont permis aux nefs « de retrouver leur éclat ». Enfin, Jean-Marc Ayrault se réjouit de voir « une ville en mouvement qui ouvre une nouvelle page de son histoire ». Une page, avec la féerie de l'éléphant, de réenchantement. Preuve, rappelle-t-il, faisant implicitement référence à Boris Cyrulnik et Ariella Masboungi, « qu'après les souffrances (allusion à la fermeture des chantiers navals il y a vingt ans), nous avons su trouver en nous-mêmes les forces pour avancer et relever les défis ».

 

Ouest-France

Les autres titres

maville.com Tous les flux RSS d'actualités