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Cent vingt joueurs se sont affrontés, dimanche, au 12e tournoi rapide organisé par le Cercle d'Échecs de Nantes. Si le tournoi porte le nom d'un très célèbre joueur Nantais du XIXe, ce n'est pas un hasard, puisque le Cercle d'Échecs de la ville compte parmi les plus anciens de France. Un club qui a connu bien des aléas, mais qui, aujourd'hui, est en phase montante avec un bilan plus que satisfaisant : une équipe est en National 1 depuis trois saisons, et une nouvelle équipe est prête à monter en National 2.
Mais ce qui réjouirait tout président de club commence à inquiéter sérieusement le vice-président, Karim Miraoui. « Le haut niveau entraîne des frais très lourds de déplacements pour une équipe de huit personnes et cela se traduit pour nous par un déficit. Alorss deux équipes à porter, cela va devenir impossible et nous mettre dans le rouge. »
Déjà, le Cercle d'Échecs s'interroge sur l'opportunité d'accepter cette promotion nouvelle. L'association ne fonctionne que par des subventions de la ville et du conseil général. « Les échecs n'ont pas beaucoup de place dans les médias et les sponsors privés sont rares », regrette le vice-président.