Les écoles se font pomponner avant la rentrée scolaire
L'été s'achève, c'est l'heure de l'inspection des travaux finis ! Entre peintures intérieures, agrandissements et ravalements des façades, 55 écoles ont fait peau neuve.
Comme chaque été, pendant que les élèves désertent leurs classes pour cause de grandes vacances, les écoles de l'agglomération nantaise font peau neuve. Cette année, des travaux ont été réalisés dans plus d'une cinquantaine d'écoles. Soit un budget total de 4,4 M€. Le plus gros des travaux étant consacré au gros entretien, avec 80 % de l'enveloppe.
Conditions de travail améliorées
Le groupe scolaire Baut, dans le quartier Nantes Nord, a ainsi fait l'objet de deux chantiers : le remplacement du bois des fenêtres par du PVC et le réaménagement de deux salles, la bibliothèque et la salle à manger. Les travaux font partis d'un cycle. En effet, de nouveaux projets sont déjà fixés : rénovation des sanitaires, peintures intérieures et réfection de la cour. « Il s'agit là de travaux de conservation, explique Johanna Rolland, adjointe à l'éducation et à la jeunesse, dans l'objectif d'offrir aux enfants les meilleures conditions de travail ».
Des aménagements majeurs appréciés par le personnel de l'école et les parents d'élèves. « Les travaux, c'est du concret, la population voit tout de suite l'apport bénéfique,commente l'adjointe. Ces travaux illustrent nos projets en matière d'éducation et donnent un réel sens à nos engagements politiques ».
Pour la réussite éducative
Pour l'équipe municipale, l'école joue un rôle central. Deux aspects sont particulièrement mis en avant. D'abord la coéducation, avec l'idée que chaque parent, chaque adulte a son rôle à jouer dans l'éducation de l'enfant. Autre point : la réussite éducative. La Ville veut donner à chaque enfant les moyens de réussir.
Un concept qui devient concret avec les travaux d'été. « En tant que municipalité, il est de notre compétence d'offrir aux enfants et aux familles un environnement de qualité, notamment sur le plan du patrimoine scolaire », souligne Johanna Rolland.
Presse-Océan