FC Nantes : vos réactions, vos prises de position
Île de Nantes-Chantenay : pont ou tram aérien ?
Vélos en libre-service : vos impressions ?
Racontez-nous vos concerts et spectacles !
Katie Melua
Laurent Gerra
Ange
Île de Nantes-Chantenay : pont ou tram aérien ?
Action contre la Faim : le 15 octobre, on ne bouge plus pour lutter contre... l'immobilisme
Webcam
Naissances
Vos photos de Nantes
Baby-sitting









« La France n'est plus antisémite mais l'antisémitisme y est toujours présent, toujours actif », ont regretté les autorités et représentants politiques et religieux lors de cette cérémonie. À Nantes, comme dans de nombreuses villes du pays, une cérémonie du souvenir s'est déroulée hier au monument des 50-Otages. « Cette rafle, nommée Vent printanier, aurait dû s'appeler Vent de la honte, a déclaré Luc Pincaud, président du consistoire israélite de Nantes. Ce jour-là, la France, pays des Droits de l'homme, a commis l'irréparable. Depuis, elle a su regarder en face et assumer ses erreurs ».
« Courageux Justes de France »
« La France n'est plus antisémite mais l'antisémitisme y est toujours présent, toujours actif, a-t-il regretté devant la centaine de personnes réunies. L'histoire récente nous a encore montré qu'on peut se faire agresser juste parce qu'on est juif ». Une condamnation que Luc Pincaud a élargie à toutes les formes de racisme avant de laisser la parole à Michel Vilbois, directeur de cabinet du préfet. Celui-ci a lu un message de Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État aux Anciens combattants, pointant « la France de Vichy qui, ce 16 juillet 1942, rentrait de plain-pied dans la solution finale dont elle devint complice ».
Un hommage a ensuite été rendu « courageux Justes de France ». Ce titre distingue les personnes qui ont sauvé et aidé les juifs lors de la Seconde Guerre mondiale. La cérémonie leur était également dédiée.
Etienne Mvé-Le Gall