Révolte à la mise sous pli des enveloppes électorales à Nantes
Arrivés dès 8h30 à la Beaujoire, ils étaient presque 400 à pied d'oeuvre ce matin à Nantes pour la mise sous pli électoral. C'était leur deuxième jour de travail. Et mauvaise surprise : quelques minutes après l'embauche, les deux tiers des contractuels recrutés par la mairie de Nantes, pour le compte de l'Etat, ont été priés de rentrer chez eux. Il n'y avait plus assez d'enveloppes.
Très vite et très fort, la révolte a grondé dans les rangs des hommes et des femmes venus parfois d'assez loin. A midi, les protestations collectives ont fini par payer. Le représentant de la Ville l'a confirmé au micro : les rémunérations sont doublées, et la journée de travail perdue finalement payée.
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